Un article de Reuters publié le 14, intitulé « Les États-Unis cherchent désespérément des pays prêts à accueillir des réfugiés afghans », indique que l'administration Biden mène actuellement des négociations secrètes avec un plus grand nombre de pays, dans l'espoir qu'ils acceptent d'accueillir temporairement les Afghans ayant travaillé pour les États-Unis, notamment des interprètes et d'autres membres du personnel ainsi que leurs familles.
Selon Reuters, les autorités canadiennes ont récemment fait part de leur intention d'accueillir 20 000 réfugiés afghans, tout en soulignant que la priorité serait donnée aux femmes dirigeantes, aux défenseurs des droits de l'homme, aux journalistes et aux personnes homosexuelles. Certains rapports indiquent que si ces personnes ne se trouvent pas dans la zone de sécurité de Kaboul, la capitale afghane, il sera probablement très difficile de les évacuer.

Un article de Reuters publié le 14, intitulé « Les États-Unis cherchent désespérément des pays prêts à accueillir des réfugiés afghans », indique que l'administration Biden mène actuellement des négociations secrètes avec un plus grand nombre de pays, dans l'espoir qu'ils acceptent d'accueillir temporairement les Afghans ayant travaillé pour les États-Unis, notamment les interprètes et autres membres du personnel ainsi que leurs familles.
Selon Reuters, les autorités canadiennes ont récemment fait part de leur intention d'accueillir 20 000 réfugiés afghans, tout en soulignant que la priorité serait donnée aux femmes dirigeantes, aux défenseurs des droits de l'homme, aux journalistes et aux personnes homosexuelles. Selon certaines informations, il pourrait s'avérer difficile d'évacuer ces personnes si elles ne se trouvent pas dans la zone de sécurité de Kaboul, la capitale afghane.

